01 / Soucoupes
Videz les petits contenants
Une petite quantité d’eau peut compter.
Le geste pratique
Supprimez l’eau des soucoupes et des objets inutilisés. Rangez-les de manière à empêcher leur remplissage.
IDENTIFIER • PRÉVENIR • AGIR
FICHE CONSEIL / INSECTES VOLANTS
Une soucoupe, un jouet creux, une gouttière bouchée : les petits récipients oubliés peuvent entretenir les moustiques près de la maison. Avant de multiplier les produits, faites le tour des points d’eau et protégez les ouvertures.
01 / REPÉRER
Le moment des piqûres et la présence d’eau retenue aident à orienter la recherche. Une piqûre seule n’identifie pas l’insecte.
Inspectez les objets qui se remplissent après la pluie ou l’arrosage, même s’ils paraissent trop petits pour compter.
De petites larves mobiles dans un récipient peuvent indiquer un lieu de développement. Ne confondez pas tout organisme aquatique avec un moustique.
Notez si elles surviennent plutôt dans la journée ou au crépuscule. Cela donne une piste, sans constituer une identification.
02 / COMPRENDRE
Les rayures et les horaires sont des repères. Pour confirmer un moustique tigre, une photo nette et un signalement adapté sont préférables.

NOIR ET BLANC
Aedes albopictus

SOUVENT AU CRÉPUSCULE
Culex spp.
Il faut distinguer le lieu où les larves se développent des endroits où les adultes se reposent.
Des contenants remplis permettent le développement des larves.
La végétation et les recoins abrités offrent des zones de repos aux adultes.
Des ouvertures sans protection facilitent les entrées, surtout lorsque l’activité est forte.
03 / ÉVALUER
La prévention fonctionne mieux quand les voisins agissent aussi sur les récipients et les écoulements.
Ce que vous voyez : de l’eau retenue dans un objet déplaçable.
Le bon réflexe : vider, brosser si nécessaire et ranger à l’abri.
Ce que vous voyez : une gêne qui revient malgré quelques suppressions d’eau.
Le bon réflexe : inspecter l’ensemble du terrain et protéger les occupants.
Ce que vous voyez : un écoulement ou une zone collective problématique.
Le bon réflexe : prévenir le gestionnaire ou le service local compétent.
04 / AGIR
Supprimer les lieux de ponte et éviter les piqûres sont deux démarches complémentaires.
Videz les contenants inutiles et éliminez les résidus sur les parois lorsque c’est possible. Renouvelez cette inspection chaque semaine et après les pluies.
Fermez les récupérateurs avec un dispositif adapté, notamment une moustiquaire bien ajustée. Vérifiez les gouttières et les évacuations sans vous mettre en danger.
Utilisez des moustiquaires et des vêtements couvrants. Pour un répulsif cutané, respectez l’âge autorisé et les recommandations de sa notice ; demandez conseil pour les enfants et la grossesse.
Un piège ou un produit adapté peut compléter la prévention. Ne traitez pas un bassin ou une eau naturelle au hasard et n’utilisez un larvicide que pour l’usage expressément autorisé.
05 / ANTICIPER
Cinq habitudes à garder en tête. Ouvrez chaque conseil, ou retrouvez-les ensemble dans le volet sous les cartes.
01 / Soucoupes
Une petite quantité d’eau peut compter.
Supprimez l’eau des soucoupes et des objets inutilisés. Rangez-les de manière à empêcher leur remplissage.
02 / Rangement
Les jouets et seaux se remplissent vite.
Rangez les seaux, arrosoirs et jouets à l’abri, ou retournez-les pour éviter toute retenue d’eau.
03 / Écoulements
Un bouchon retient l’eau après la pluie.
Faites retirer feuilles et dépôts en sécurité. Pour les zones en hauteur, demandez une intervention équipée.
04 / Réserves
Une ouverture suffit à laisser entrer les insectes.
Posez un couvercle ou une moustiquaire adaptés et vérifiez aussi les ouvertures de trop-plein.
05 / Habitation
Un petit trou réduit leur efficacité.
Contrôlez les mailles et les contours, puis réparez les ouvertures avant la période de forte activité.
Supprimez l’eau des soucoupes et des objets inutilisés. Rangez-les de manière à empêcher leur remplissage.
Rangez les seaux, arrosoirs et jouets à l’abri, ou retournez-les pour éviter toute retenue d’eau.
Faites retirer feuilles et dépôts en sécurité. Pour les zones en hauteur, demandez une intervention équipée.
Posez un couvercle ou une moustiquaire adaptés et vérifiez aussi les ouvertures de trop-plein.
Contrôlez les mailles et les contours, puis réparez les ouvertures avant la période de forte activité.
LES PRÉCAUTIONS UTILES
Un produit pour la pièce, pour la peau ou pour l’eau n’a pas le même usage. Ils ne sont pas interchangeables.
Respectez les indications selon l’âge et la situation. Ne remplacez pas un produit prévu pour la peau par un insecticide d’ambiance.
N’ajoutez ni huile, ni javel, ni insecticide dans un bassin ou un réseau d’eau. Pour une source non vidangeable, demandez une solution adaptée.
POUR ALLER PLUS LOIN
Les réponses aux questions que l’on se pose souvent avant d’agir.
Commencez par les récipients artificiels inutiles. Un bassin vivant ou un milieu naturel demande une approche différente, sans traitement improvisé.
Non. Son résultat dépend du modèle, de son installation et de l’environnement. Il complète la suppression des gîtes et la protection individuelle.
Non. Il est notamment actif en journée. Les horaires donnent un indice mais ne suffisent pas à confirmer l’espèce.
Réduire les lieux de développement chez vous reste utile. Une démarche collective élargit l’effet aux parcelles et aux espaces communs.
PASSER À L’ACTION
Adaptez la solution au terrain, aux occupants et aux points d’eau présents.
Comparez les protections et les dispositifs selon leur usage précis.
Indiquez les moments où vous êtes piqué et les eaux retenues déjà repérées.
NOTRE SÉLECTION
Vérifiez les lieux d’utilisation, les précautions et les restrictions selon l’âge.